Am stram gram…

 

« Ploum ploum, ce sera toi que je prendrai, 

au bout de trois.

Un, deux, trois ! »

 

am stram gram

Ca vous rappelle votre enfance ? Quand on n’arrivait pas à choisir et qui finalement cela avait si peu d’importance qu’on pouvait s’en remettre au hasard. C’était le bon temps, non ?

Où je veux en venir ?

Ce matin, Emmanuelle, notre Chef de formation, nous a demandé quel était notre projet d’écriture, le roman que nous portons en nous et auquel nous voulons consacrer l’année à venir. J’étais un peu embêtée car j’avais déjà deux projets importants et deux secondaires… J’ai donc parlé de celui qui me semblait le plus porteur, le plus prometteur… Et puis… J’ai vaqué à mes occupations, sans plus y penser.

Puis deux heures plus tard, une pub tv dont je sais deux ou trois mots au vol sans savoir de qui il s’agissait… Et une idée de roman me percute. Puis, ( je vous dit tout heinnnnnnnnn ??? ) je suis soudain prise d’une envie pressante. Trois minutes après ( voui , je suis une rapide…), je tiens une nouvelle idée de roman qui balaye toutes les autres.

J’en suis là. A envisager de ranger mes autres histoires en bas de la pile et à donner sa chance à ce nouveau projet en me disant que s’il s’est présenté aujourd’hui ( alors que je débute la formation et qu’on m’interroge sur mon projet justement) ce n’est peut être pas annodin.  Je sais aussi qu’il faut se méfier de cette phase « lune de miel » lorsqu’une nouvelle idée déboule, mais… C’est ptet le destin, nan ??? Un signe ou… Une grosse connerie  bêtise de plus. L’avenir le dira !

 

Publicités

Si vous me cherchez, je suis coincée sous un livre…

 
En parallèle de la formation d’écrivain que j’ai intégrée, je me suis offert un livre consacré à l’écriture. Je viens de le recevoir, il a failli faire exploser ma boite-aux-lettres.
La bonne surprise c’est que même s’il est cher, j’en ai pour mes sous – du moins au prix par kilo -, la mauvaise surprise c’est que je pense qu’on ne se reverra qu’en 2025 !!!

Voilà la bête : 575 pages… Ecrit petit…

Pour vous le procurer et vous occuper ainsi pour les dix prochaines années, c’est par ici

img_20180915_160838.jpg
Heu c’est pas tout ça, mais il faudra tout de même que je trouve le temps d’écrire un peu…

Je retourne à l’école.

J’essaie de me remémorer le nombre de première année que j’ai effectué après le Bac et si je n’oublie rien, j’en compte 5 ( Vous pouvez vous amuser à deviner lesquelles 😉 ) … Plus la fois où je me suis inscrite pour suivre des cours par correspondance de … Coiffure.

L’an dernier, j’envisageais encore sérieusement une licence de psychologie… Mais j’ai zappé. Avec l’inconstance qui me caractérise ( dûe ou pas à ma maladie ?), la seule constante dans ma vie c’est la littérature. Alors après avoir pesé le pour et le contre, je me suis lancée et me suis inscite à une formation en ligne d’écriture. Après 5 romans publiés, il serait temps d’apprendre à écrire n’est-ce pas ? ( smiley qui fait un clin d’oeil).

Je vous parlerai donc de mon avancée dans les cours et je posterai probablement quelques exercices. Je vais essayer de faire davantage vivre ce blog et d’y publier régulièrement du contenu qui je l’espère vous intéressera.

Allez go ! J’entends la sonnerie, la récré est finie ! Au boulot.

Logo-Infos-Rentree-Scolaire

Proust et moi…

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’une de mes grandes défaites : Marcel Proust.
Je n’y arrive pas… Ca fait au moins quatre fois que je lis les premières pages du « Coté de chez Swan » et que je renonce…

 

a-la-recherche-du-temps-perdu-manuscrit-brouillon-madeleine-proust Là j’ai atteint 5% ( première fois que je vais aussi loin), mais coment dire, ça me demande un effort considérable et je n’y prend quasiment aucun plaisir. Je relis troisfois la même phrase pour essayer d’en comprendre le sens, je me perds en route, je m’épuise.
Et vous ? Proust ? Que du bonheur, ou bien … ?

Bi-polar inside

Coup de gueule : 

ef254c989766db439be2e20161c8a834--compulsive-disorder-bipolar-disorder
Depuis quand « Bipolaire  » est devenu la dernière insulte à la mode ? Les gens cons, changeant ou inconstants ne sont pas forcément bipolaires ( ce qui est une maladie, – au passage on est « atteint de trouble bipolaire« , et on n’ « EST pas bipolaire« , comme pour toutes les maladies (« on souffre de » ou « on est atteint de » + nom de la pathologie, – merci d’ailleurs à ce sujet à l’auteur de  » La vie réserve des surprises » qui a très bien expliqué ça consernant la Trisomie 21 -. ), ça ne résume pas notre personnalité, ceci étant tout de même très réducteur -…) ni l’inverse.
Ca ne vous viendrait pas à l’idée de dire d’une personne qui vous énerve : « Surement une asthmatique » ou « Surement une cancéreuse  » ? Si ? ( heu si oui, vous pouvez sortir, la porte est ouverte, merci…)
Enfin voilà, on se bat tous pour certaines causes, pour que les choses évoluent, et ça peut commencer par ne pas laisser dire n’importe-quoi.

et pour info, le trouble bipolaire fait partie des 10 maladies les plus invalidantes. Les personnes qui en sont atteintes sont souvent reconnues comme étant handicapées. Par conséquent voici le texte concernant les insultes publiques à leur encontre et les peines encourues :

les injures publiques envers un particulier à raison de son origine ou de son
appartenance religieuse, raciale, ethnique, de son sexe ou de son handicap : délit
puni d’une peine maximum de 6 mois d’emprisonnement et 22 500 € d’amende
(article article 33 alinéa 2, 3 et 4 de la loi du 19 juillet 1881)

Ca fait cher la blague, le bon ou le mauvais mot,  non ?

Une question… Une réponse.

Bizarrement presque à chaque fois que j’écris un article sur ce blog c’est pour vous faire part de mes cogitations ou réflexions déprimantes. Vous préfèreriez peut-être un peu plus de légèreté dans mes rares billets et promis je vais y penser ( enfin essayer), mais ce soir encore il s’agit d’un post où je me triture le cerveau à la fourchette !

Trois mois après la sortie d’Une Coccinelle dans le coeur, force est de constater que cette fois non plus, le succès n’est pas au rendez-vous. J’ai vendu quelques exemplaires papier et numériques.  Les critiques/chroniques sont quasi unanimes : le livre plait ( au rares personnes qui l’achètent et le lisent). Même l’offre du jour kindle n’a pas fait de miracle. Le roman est monté jusqu’à la 6 ème place du top 100 et a dès le lendemain attaqué une descente vertigineuse. D’où cette ennième et nouvelle remise en question.

Certes je n’envisage pas de cesser d’écrire, mais j’ai toute de même l’impression de crier dans le désert.

Une conversation avec Matthieu Biasotto, m’a ouvert des pistes de réflexion :

  • Couv à revoir ?
  • 4 ème de couv à changer ?

La couverture n’est pas flashy mais elle colle bien au roman et la quatrième en dit suffisamment  mais pas trop et donne tout de même un bon aperçu du roman.

Après une conversation avec Emma Freya, j’en suis rendue à la conclusion que c’est le genre littéraire du roman qui n’est pas vendeur. Un drame… Alors que le feel-good a le vent en poupe. Quelle drôle d’idée ?

Ce qui se vend bien sur amazon ce sont les chicklitt, les suspense, la SF, la dark romance et certains MM ( Gay) dont je n’ai jamais fait partie, car mes romans manquaient de sexe.

Du coup que faire ? Continuer à être sincère avec moi-même ? Ecrire des histoires qui me tiennent à coeur sans me soucier des « débouchés » ( moche pour un livre), des ventes et autres aspects pécuniers ? Continuer à creuser les fins fonds des classement en espérant arriver un jour en Australie, ou tomber sur un gisement d’or ou de pétrole ou alors… Ecrire un roman en tenant compte de ce qui se fait, de ce qui se vend, de ce qui marche ?

Suspenseeeeeeeeeeeee. Vais-je vous dire que je me lance dans la rédaction d’un hypothétique best-seller en mettant une croix sur ce que j’aime et sur ce que me souffle Mynerve ( ma muse vous savez celle qui… M’énerve 😉 ) ? Hé bien non, en fait… ( Tout ça pour ça lol) car la réponse m’est aparue en ouvrant un livre il y a quelques minutes. Et là voilà :

citation

Bon, je ne suis pas certaine que la « force étrange de ce que  » j’aime vraiment soit une bonne boussole et qu’elle n’ait pas perdu le nord, mais je vais m’obstiner à faire ce que j’aime, écrire ce qui me plait et tant pis pour la gloire, les pailettes et le compte en banque.

Je reste donc fidèle à moi même, merci Rumi ! ( Mon banquier ne te remercie pas, lui ! )

J-2, stress ? : check !

PubAngie2_1[8966]

Ok c’est pas comme si je jouais ma vie, samedi… J’essaie de me raisonner, même si ça se passe mal, c’est pas grave… Il y a une vie après la sortie Amazon. Il y a une vie en dehors du top 100… (Heureusement !)  Mais c’est comme ça, je ne peux pas m’empêcher de stresser. Je me sens comme un joueur de poker qui vient de dire : « tapis !  »

Du coup, je ne sais pas si je serai présente ou planquée sous ma couette durant les prochains jours ( enfin samedi, je suis de salon littéraire, ça me changera les idées, on va parler livre lol ), en tout cas sachez que l’exil au pole nord ou dans une zone blanche me tente. Ne rien voir, ne rien entendre de l’accueil réservé à ma Coccinelle… Politique de l’autruche.

Non !  En fait, je serai-là et comme Elena, si je tombe, j’espère me relever et continuer à vous enquiquiner avec mes états d’âme littéraires et autres frasques.

Bisous doux

Angie.